Affichage dynamique
à Montréal
Cloud SaaS sans installateur : votre écran actif en 5 minutes. Du Plateau-Mont-Royal au Vieux-Montréal, du centre-ville à Mile End. Montréal = ville bilingue (FR/EN) + capital francophone Amérique + UNESCO design.
Premier écran gratuit · Sans carte bancaire
Digital Signage
Ce que vous pouvez faire dès le premier jour
Tout ce dont votre commerce a besoin sur écran.
Restaurants (Plateau, Mile End, Vieux-Montréal)
Poutine, smoked meat, bagels Saint-Viateur, sirop d'érable. Multi-langue (FR/EN/IT/PT/AR/ZH — capital multiculturelle).
Hôtels (Vieux-Montréal, centre-ville)
Accueil multi-langue (FR/EN/ES/PT/JP/CN), info Notre-Dame, Mont-Royal, Jean-Talon Market, Festival International de Jazz, événements.
Bureaux (Mile-Ex, Quartier de l'Innovation)
Hub IA mondial (MILA, Element AI legacy, Borealis AI, Ubisoft). Accueil visiteurs internationaux, KPI.
Boutiques (Sainte-Catherine, Mile End)
Offres saisonnières, designers locaux, campagnes hiver/été. Multi-magasin.
Commencez avec
le plan Starter
Plan Starter (9 €/mois) : 1 écran. Network : multi-sites pour chaînes à Montréal. 14 jours gratuits.
Une partie de l'année,
ta clientèle ne marche plus dans ta rue
À Montréal, le passage devant une devanture ne baisse pas en janvier : il change de trajet. Les gens passent par l'intérieur, restent moins longtemps dehors, et regardent le sol. Une vitrine réglée pour juillet parle à personne pendant des mois.
Trois choses changent en même temps, et aucune n'est une question de contenu :
- La tête est baissée. Sur un trottoir glacé, on regarde où on met les pieds. Ce qui est placé haut sort du champ pendant six mois — et c'est justement là que la plupart des écrans sont installés, parce qu'on les a posés en été.
- Il fait noir à seize heures. C'est aussi la meilleure nouvelle de l'hiver : une vitrine éclairée dans une rue sombre porte beaucoup plus loin qu'en juillet. Encore faut-il baisser la luminosité, sinon on obtient un rectangle blanc qu'on ne lit pas.
- On ne s'arrête pas dehors. Personne ne lit trois lignes à moins vingt. Une information par écran, et le reste à l'intérieur.
Et il y a le réseau piétonnier souterrain, qui est la vraie concurrence de ta rue en février. Pendant des mois, une partie du centre circule sous terre et ne remonte que pour entrer quelque part de précis. Ça ne se combat pas : ça se prend en compte. Un commerce de surface dans ce périmètre ne joue plus sur le passage mais sur la décision prise avant de remonter — ce qui veut dire que l'information utile n'est pas celle qui est sur ta vitrine, c'est celle qui est visible depuis l'endroit d'où les gens décident. Si ton immeuble a un accès au réseau, l'écran a plus de valeur près de cet accès que côté rue.
Enfin, le rythme commercial local ne suit pas le calendrier habituel. Le déménagement de fin juin concentre en quelques jours ce que d'autres villes étalent sur l'année : des milliers de foyers changent de quartier en même temps, et chacun doit refaire ses habitudes — où on mange, où on répare, où on achète. Pour un commerce de proximité, c'est la seule semaine de l'année où une clientèle entière est disponible et n'a encore rien décidé.
Si tu installes un écran, installe-le en pensant à février, pas au jour de la pose. La hauteur, la luminosité et l'emplacement se choisissent pour la pire période — l'été pardonne tout, l'hiver ne pardonne rien.
De mai à octobre la terrasse s'installe
et ta surface visible double — puis elle disparaît d'un coup
Là où les terrasses saisonnières occupent la rue une partie de l'année, un commerce n'a pas une devanture : il en a deux, à des saisons différentes, avec des géométries qui n'ont rien à voir. Et le passage d'une à l'autre se fait en une semaine, deux fois par an.
Ce que la version d'été change, concrètement :
- La vitrine est cachée. Le mobilier, les gens assis et les cloisons masquent une bonne partie de ce qui se voyait en hiver. Ce qui doit rester lisible doit monter.
- Le lecteur est assis et il a du temps. C'est l'inverse du passant : quelqu'un qui reste quarante minutes lit tout, et relit. Le contenu court, efficace en février, devient répétitif en juillet.
- Et il y a du monde qui attend debout. La file pour une place est un public captif que la version hiver n'a jamais.
La façon simple de traiter ça est de l'admettre : deux configurations sauvegardées, une par saison. Ce n'est pas deux fois le travail — c'est le même travail fait une fois et rappelé deux fois par an, comme le changement d'heure ou le passage aux pneus d'hiver.
Il y a un moment précis où ça rapporte le plus et il est facile à rater : la semaine où les terrasses reviennent. Toute la ville sort en même temps, cherche où s'asseoir et n'a pas encore d'habitudes pour l'année. Une semaine par an, la clientèle de tout un quartier est de nouveau disponible — et la plupart des commerces la passent à monter des tables.
Prépare ta version d'été en avril, pas en juin. La semaine d'ouverture des terrasses est la seule de l'année où les habitudes de la saison entière se décident, et elle arrive toujours avant qu'on soit prêt.
Questions
fréquentes
Commence aujourd'hui.
Tes écrans sont éteints depuis trop longtemps.
Premier écran gratuit. Sans carte bancaire.
Commencer gratuitementGarde le bouton dans ton email
On t'envoie le lien 1-clic pour créer ton compte quand tu veux. Sans mot de passe, sans carte, sans engagement. Ton premier écran GRATUIT pour toujours.
Pas de spam. Juste le lien — tu décides quand y rentrer.