Ta vitrine numérique
vend à 23H
Léa, responsable de Boutique Soleil à Bordeaux, change le produit phare de la vitrine numérique depuis son mobile en buvant un café. L'écran de vitrine affiche « SAC URBAIN NATURA · 49 € (avant 79 €) · 4 en stock ». À 23H le magasin fermé, la vitrine continue de tourner le catalogue du lendemain en captant les passants du soir. Sans imprimeur, sans agence.
Premier écran gratuit à vie · Sans carte · 5 min à l'antenne
AUJOURD'HUI · 4 EN STOCK
Sac Urbain Natura · 49 € (avant 79 €)
Ce que ta rue voit
dès le premier jour
Vitrine, comptoir, cabine d'essayage, caisse. Chaque écran avec son propre scénario, le tout depuis un panneau.
Vitrine numérique 24/7
« SAC URBAIN · 49 € (avant 79 €) · 4 en stock · Aujourd'hui -30 % ». Photo éditoriale HD + prix actualisé + stock réel. Reste allumée après la fermeture pour capter les passants du soir.
Look du jour · inspiration
Combine vêtement + accessoire + sac dans une composition éditoriale : « TOTAL LOOK PRINTEMPS · robe 79 € + sandales 49 € + foulard soie 19 € ». Cross-sell passif sans que la vendeuse ait à insister.
Flash avec compte à rebours
« AUJOURD'HUI JUSQU'À 14H · -30 % sur les vestes ». Gros chrono, FOMO en heures creuses. À 14H01 retour au prix normal tout seul. Sans réimpression.
Cabine d'essayage connectée
Écran dans la cabine tournant « Avec cette chemise · cette cravate · ces chaussures » et nouveautés saison. Monte le panier moyen sans pression commerciale.
Multi-magasin + permissions
Campagne marque globale depuis le siège + offres locales par magasin (remise manteaux Paris uniquement). Chaque responsable édite son écran via sous-compte limité.
Override « fermeture anticipée » / rupture
« FERMETURE AUJOURD'HUI 18H · équipe réduite », « DERNIÈRES UNITÉS TAILLE M », évacuation. Un bouton force le message sur tous les écrans et reprend à la désactivation.
Vitrine 9 € · Multi-magasin
dès 59 €
Boutique de quartier (1 vitrine numérique + comptoir) : plan Starter 9 €/mois. Magasin moyen (vitrine + cabine + comptoir avec look du jour) : plan Pro 19 €. Multi-magasins (3-10 points avec permissions par responsable) : plan Business 59 €. Chaîne (10-50 magasins, campagnes centrales + locales) : plan Network 199 €.
Sans carte · Annule quand tu veux · Voir tous les plans
Votre année commerciale est écrite d'avance
l'écran devrait la suivre tout seul
Dans le commerce français, une bonne partie des temps forts ne dépend pas de vous : les dates sont fixées ailleurs et connues des mois à l'avance. C'est précisément ce qui rend la programmation utile.
Les soldes ont des dates légales, pas commerciales
Les périodes de soldes sont encadrées et leurs dates fixées par voie réglementaire, avec des calendriers dérogatoires dans certains départements. Deux conséquences concrètes en vitrine : le mot soldes ne s'utilise pas quand on veut, et le jour venu l'affichage doit basculer — un écran qui annonce encore la collection la veille au soir donne l'impression d'un commerce qui suit avec un jour de retard. Comme les dates sont connues à l'avance, c'est une programmation à saisir une fois, pas une tâche du matin même.
La pause du midi n'est pas un trou, c'est un créneau
Beaucoup de commerces de proximité ferment entre midi et deux, et le rideau baissé n'empêche pas les gens de passer devant. C'est même le seul moment où l'on passe sans être pressé. Un écran allumé pendant cette pause, avec les horaires de réouverture et une seule information qui donne envie de revenir, travaille sur une audience que le reste de la journée n'a pas — à condition qu'il n'affiche pas l'offre du déjeuner devant une porte fermée.
Ce qui se voit du trottoir n'est pas ce qui se voit du comptoir
Le contenu validé sur l'ordinateur est lu à cinquante centimètres ; le passant le lit à trois mètres, de biais, en marchant. Le test qui compte tient en deux minutes : sortir, se placer là où les gens passent réellement, et lire. Dans une rue commerçante, on dispose d'une seconde et demie, ce qui laisse la place à une idée et un prix, pas à trois lignes. Ce qui ne se lit pas de dehors n'existe pas, quel que soit le soin apporté à la mise en page.
Le rayon où personne ne répond
Les questions qui font vendre sont rarement spectaculaires : la taille encore disponible, le délai de commande, la manière dont se passe un échange, l'existence d'une carte de fidélité. Quand l'équipe est occupée en caisse, ces questions ne sont pas posées — le client repart sans réponse et sans achat. Un écran placé là où l'on attend déjà répond aux trois plus fréquentes en continu, et libère l'équipe pour celles qui méritent vraiment une conversation.

L'indice de réparabilité doit être à côté du prix
et le ticket ne sort plus tout seul
Deux changements récents, deux sources d'incompréhension quotidienne au comptoir, et deux lignes qui se règlent une fois pour toutes sur un écran. Aucune des deux ne relève de la promotion : ce sont des informations que le magasin doit donner et que presque personne ne donne correctement, parce que sur du papier elles vieillissent plus vite qu'on ne les réimprime.
L'indice de réparabilité est une singularité française et un argument de vente que la plupart des commerces laissent dormir. Il concerne certaines catégories — téléphones, ordinateurs portables, lave-linge, téléviseurs, entre autres — et il doit apparaître au moment où le client regarde le prix, pas dans une brochure. Le problème pratique est évident : c'est une note par modèle, elle change quand le modèle change, et une étiquette imprimée devient fausse à la première rotation de gamme. C'est exactement le type de donnée qui n'a jamais fonctionné sur du carton.
Et l'afficher sans l'expliquer ne sert presque à rien. Un 7,3 sur 10 posé à côté d'un prix ne dit rien à quelqu'un qui n'a jamais entendu parler de cette note. Une phrase — ce qu'elle mesure, pourquoi deux modèles proches peuvent être très éloignés — transforme un chiffre décoratif en une raison de choisir l'appareil le plus cher des deux. C'est l'un des rares cas où une obligation d'affichage sert directement la marge, à condition de ne pas la traiter comme une formalité.
Le ticket de caisse, lui, ne s'imprime plus automatiquement, et une bonne partie de la clientèle l'ignore encore. La personne s'en va sans rien, s'en aperçoit sur le trottoir et revient contrariée, ou pire ne revient pas et se retrouve sans preuve d'achat le jour où il y a un problème. Une ligne à la caisse — le ticket est disponible sur demande, par courriel, ou imprimé si vous le souhaitez — coûte trois secondes et évite la scène. C'est aussi le moment idéal pour rappeler ce qui dépend du ticket : la garantie, l'échange, le service après-vente.
Les deux ont la même morale, et c'est celle du reste de cette page : ce qui change souvent ne doit pas être imprimé. Les dates de soldes, les indices, les règles de caisse ne sont pas des messages publicitaires, ce sont des informations vraies pendant un moment. Le carton les fige au jour de l'impression et personne ne repasse derrière ; un écran les garde exactes sans que ce soit une tâche à ajouter à la liste de quelqu'un.
En toute franchise : nous affichons ce que tu écris et nous ne connaissons ni tes gammes ni tes obligations. Quels produits sont concernés par l'indice, et comment il doit être présenté, se vérifie auprès de ta fédération ou de la DGCCRF — le point ici est seulement que ces deux informations existent déjà dans ton magasin, et qu'elles y sont presque toujours périmées ou absentes.
Le paiement en trois fois est proposé partout.
Et il se décide au moment le plus mauvais qui soit: devant le terminal, avec quelqu'un qui attend derrière
Le fractionnement est devenu banal dans le commerce, y compris chez des indépendants qui l'ont ajouté sans y penser parce que leur solution d'encaissement le proposait. Pour le client, la question arrive à la caisse: il découvre l'option, doit décider en dix secondes, et n'a lu ni les frais éventuels ni les conditions. C'est le contexte le moins adapté qui existe pour une décision qui engage plusieurs mois.
Affiché en amont, cela change de nature: ce n'est plus une proposition de dernière seconde, c'est une information de prix. Quelqu'un qui hésite devant un article à trois cents euros ne raisonne pas pareil s'il sait, avant de se décider, que la dépense peut s'étaler. La différence commerciale est réelle et documentée par tous ceux qui l'ont mis en place; ce que presque personne ne fait, c'est de le dire ailleurs qu'au moment de payer, c'est-à-dire trop tard pour que ça change quoi que ce soit à la décision.
Il y a une contrepartie qu'il faut assumer si on l'affiche: ce type de facilité est du crédit, et ce qu'on peut en dire est encadré. Les mentions obligatoires, ce qui compte comme publicité et ce qui relève de l'information dépendent du montage exact — et ce n'est pas au commerçant de l'inventer: c'est le prestataire qui fournit la solution qui doit remettre les formulations autorisées. La question à lui poser est simple et rarement posée: « qu'est-ce que j'ai le droit d'écrire en vitrine ? »
Et une précaution de bon sens qui n'est pas juridique du tout: ne l'affichez pas partout. Sur un article à vingt euros, proposer un paiement en trois fois envoie un message étrange sur le prix comme sur la clientèle. Cela fonctionne au-dessus d'un certain montant, sur les rayons où la question du budget se pose vraiment, et nulle part ailleurs — comme toute facilité, elle vaut par sa précision, pas par son omniprésence.
Nous n'avons aucun lien avec ces solutions de paiement, nous n'en recommandons aucune et nous ne connaissons pas les mentions applicables à la vôtre. Ce que nous décrivons ici est un placement d'information — la sortir de la caisse et la mettre là où la décision se prend —, et le texte exact doit venir de votre prestataire, mot pour mot.
Ce que les responsables de boutique
nous demandent le plus
Ta vitrine peut vendre
ce soir à 23H pendant que tu fermes.
Premier écran gratuit à vie. Sans carte. Léa change la vitrine depuis son mobile en 30 secondes.
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