Écran de
salle d'attente
avec file en direct
Anaïs, secrétaire au Centre Médical Soleil à Lyon, appelle le N° 142 · BOX 3 depuis son mobile. L'écran du couloir bascule à l'instant et entre deux patients fait tourner toutes les 8 s : conseils santé, le créneau de la nutritionniste le mercredi et la nouvelle mammographie numérique. La sensation de temps mort disparaît.
Premier écran gratuit à vie · Sans carte bancaire · Annule quand tu veux
Six choses que fait
cet écran
Chaque fonction pensée pour la secrétaire qui appelle les numéros depuis le mobile entre deux patients, sans toucher à l'ordinateur du comptoir.
Numéro actuel + 3 suivants en direct
Tu appelles le N° 142 depuis le mobile et l'écran bascule en 3 s. En dessous apparaissent les 3 suivants (143, 144, 145) avec initiales + motif. Les patients savent combien de temps il reste sans demander.
Temps estimé par service
« Ordonnance 5 min · Consultation générale 15 min · Mammographie 20 min » s'affiche sous le numéro. L'écran calcule la moyenne historique et s'ajuste tout seul. Le patient décide s'il descend prendre un café 10 min sans perdre son tour.
Rotation de contenu utile toutes les 8 s
Entre les appels 5-10 contenus tournent : conseil santé du mois, nouvelle mammographie numérique, créneau de la nutritionniste, offre OTC du pharmacien, avant/après avec accord du patient. L'attente semble deux fois plus courte.
Multi-comptoir avec permissions par utilisateur
Plan Business : 3 comptoirs avec 3 écrans. Chaque secrétaire appelle depuis son mobile et ça n'apparaît que sur son comptoir. Anaïs appelle le 142 (Comptoir 1), Marc appelle le 87 (Comptoir 2) sans se marcher dessus.
RGPD avec initiales + numéro de file
« A.D. · N° 142 · BOX 3 » à l'écran à la place du nom complet. L'écran ne stocke pas de données personnelles, il reflète juste ce que tu tapes. Conforme RGPD France et UE sans que le patient se sente exposé.
Override 1-clic urgence
« Médecin retardé de 20 min », « TPE en panne — espèces uniquement », « Exercice incendie — évacuation », « Comptoir 2 fermé déjeuner ». Tu appuies sur le modèle préconfiguré depuis le mobile et l'écran bascule à l'instant. Retour à la rotation normale à l'heure que tu programmes.
De 0 € à une chaîne
de 50 sites
Tu démarres gratuitement avec 1 écran à vie. Tu passes à Pro (19 €) quand tu veux rotation 8 s + temps estimé. Business (59 €) pour 3 comptoirs avec permissions par secrétaire.
- Numéro actuel + 3 suivants
- 1 modèle de secteur
- Filigrane Digisini
- Numéro + attente moyenne
- Modèles pour 6 secteurs
- Sans filigrane
- 5-10 contenus tournant toutes les 8 s
- Override 1-clic urgence
- Temps estimé par service
- Multi-zone (box + couloir + accueil)
- Permissions par secrétaire
- Sous-comptes par comptoir
- Support prioritaire
- File indépendante par site
- Contenu global + local
- Panneau multi-site
- Support dédié
- API file / Doctolib sur mesure
- SLA personnalisé
- Account manager
Sans carte bancaire · Annule quand tu veux · Voir tous les plans
Dans une salle d'attente,
tout le monde est assis
C'est la seule pièce d'un commerce où c'est vrai, et cela change complètement où l'écran doit être posé. Presque tous sont accrochés trop haut, par réflexe.
Un écran de vitrine se règle sur des gens debout qui passent. Un écran de salle d'attente se règle sur des gens assis, immobiles, pendant dix minutes. Trois conséquences, dans l'ordre où on les découvre :
- La hauteur. Le haut de l'écran devrait arriver à peu près à hauteur des yeux de quelqu'un assis, soit nettement plus bas que ce qui « fait bien » quand on le monte debout. Accroché au-dessus d'une porte, il oblige à lever la tête — et personne ne tient dix minutes la tête levée.
- L'angle. Un écran plat vu d'en dessous perd du contraste et attrape le reflet du plafonnier, qui est justement l'éclairage d'une salle d'attente. Une inclinaison de quelques degrés vers le bas règle les deux en même temps et ne coûte que le bon support.
- La ligne de vue. Depuis la porte du cabinet, ça se voit toujours. Depuis le troisième siège de la deuxième rangée, souvent pas. Le test qui compte est de s'asseoir aux places réellement occupées, pas de regarder depuis l'entrée.
Il y a un piège de plus, propre à cette pièce : l'écran est souvent en face des sièges, donc dans le champ de vision permanent de gens qui n'ont rien d'autre à regarder. Ce qui passe inaperçu ailleurs devient insistant ici — une animation qui bouge en boucle, une couleur vive, un logo qui clignote. Le contenu peut être calme précisément parce que l'attention est acquise.
Un repère simple avant de percer : assieds-toi à la place la plus éloignée et lis à voix haute la plus petite ligne. Si tu hésites, le corps de texte est trop petit — et il l'est presque toujours, parce qu'on le compose sur un ordinateur à cinquante centimètres.
Les dix minutes d'attente
sont le seul moment où le patient peut encore aller chercher un papier
Une fois la porte du cabinet franchie, il est trop tard : ce qui manque manquera. Assis dans la salle, en revanche, la personne a son téléphone, son sac et le temps de fouiller dedans. C'est exactement là qu'il faut lui dire ce qu'on va lui demander — et c'est presque partout la seule information que l'écran ne donne pas.
La liste est courte et toujours la même : carte Vitale, attestation de mutuelle, ordonnance en cours, courrier du médecin qui adresse, moyen de paiement. Rien de spectaculaire, et pourtant chacun de ces oublis coûte cinq minutes à l'accueil, une relance plus tard, ou un remboursement qui traîne. Multiplié par le nombre de passages d'une journée, c'est la plus grosse économie de temps qu'une salle d'attente puisse produire — et elle ne demande aucun logiciel, seulement d'écrire une liste au bon endroit.
Et il y a un point que presque personne ne connaît, alors qu'il est la cause silencieuse de la moitié des dossiers qui coincent : la carte Vitale se met à jour. Beaucoup de gens n'ont jamais fait la manipulation, parfois depuis des années, et ne s'en rendent compte que lorsqu'un remboursement n'arrive pas. Une ligne expliquant qu'il existe des bornes, et où en trouver une à proximité, rend un service réel à quelqu'un qui n'aurait jamais posé la question — et c'est typiquement une chose que le patient n'apprend nulle part ailleurs.
Au même endroit, et pour les mêmes dix minutes, il y a l'affichage des honoraires. Pour un professionnel de santé, c'est une obligation, et elle finit presque toujours en feuille A4 punaisée à côté de la porte, illisible et périmée. Sur l'écran, elle est lisible, à jour, et surtout elle est lue au moment où la question se pose vraiment — avant la consultation, quand la personne peut encore demander une précision, plutôt qu'au moment de payer, quand la demander revient à contester.
Un détail de rédaction change tout à ce genre de liste : écrire ce qu'il faut faire, pas ce qui est interdit. «Pensez à votre attestation de mutuelle» et «Sans attestation, pas de tiers payant» disent la même chose et ne produisent pas le même effet dans une pièce où les gens sont déjà inquiets. La salle d'attente est le seul écran de tout ce catalogue dont le public n'a pas choisi d'être là — et c'est une raison suffisante pour que le ton y soit celui d'un service et non celui d'un règlement.
En toute franchise : nous affichons ce que tu écris et nous ne connaissons ni tes tarifs ni tes obligations d'affichage. Ce qui doit être affiché, et sous quelle forme, relève de ton ordre professionnel — le point ici est seulement que ces dix minutes sont la dernière occasion utile de demander quelque chose au patient, et qu'elles servent presque partout à passer une boucle d'images.
On l'entend depuis le cabinet
et personne n'a choisi d'être dans cette salle
C'est le seul écran obligé de tout dire sans un seul mot prononcé, et ça change quels contenus servent à quelque chose.
Le son n'est pas écarté par goût : il ne tient pas dans le lieu. Il traverse la porte du cabinet, tombe au milieu d'une conversation qui devrait être privée, et passe par-dessus des gens qui sont là parce qu'ils n'ont pas le choix. Une salle silencieuse amplifie tout, et baisser le volume n'arrange rien : ça devient un murmure qu'il faut faire un effort pour suivre, ce qui est pire que de s'en passer.
Ça écarte la moitié des contenus déjà fabriqués. La vidéo institutionnelle avec voix off est muette et sans objet ; le clip pensé pour les réseaux perd la moitié sans la musique. Ce qui marche est autre chose : du texte lisible assis à trois mètres, et un rythme plus lent que ce qui paraît raisonnable sur un écran — parce que lire prend plus de temps qu'écouter, et qu'ici tout se lit.
Et il vaut mieux dire clairement ce que ça interdit. Sans son, un écran n'alerte personne. Il ne sert à rien d'urgent — un changement de salle, quelqu'un à appeler tout de suite — parce que rien ne garantit que cette personne regarde à cette seconde-là ; souvent elle regarde son téléphone ou son accompagnant. Tout ce qui doit passer a encore besoin d'une voix. Ceci est fait pour ce qu'on lit en levant les yeux, pas pour ce qu'on ne peut pas rater.
En toute franchise : s'il s'agit d'appeler les gens, il faut un système de file avec signal, pas un écran de contenu. Ce sont deux choses différentes et mieux vaut ne pas les acheter confondues.
Ce qu'on nous
demande le plus
Le prochain numéro,
tu l'appelles depuis le mobile.
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