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Plan Free : 1 écran avec filigrane. Starter (9 €/mois) : 1 sans filigrane. Pro (19 €/mois) : jusqu'à 3 écrans. Network : multi-sites pour petites franchises.

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Le bon point de comparaison
n'est pas un autre logiciel

C'est ce que tu fais aujourd'hui : l'affiche imprimée, l'ardoise, la feuille scotchée sur la vitre. Tant qu'on n'a pas chiffré ça, aucun abonnement ne paraît justifié.

Ce que tu faisCe que ça coûte vraiment
Affiches A3 en quadri, réimprimées à chaque changementUn à deux euros pièce chez l'imprimeur du coin, mais le vrai coût est le délai : on ne réimprime pas pour une promotion de trois jours, donc elle n'existe pas.
Ardoise écrite à la mainZéro euro et dix minutes par jour, lisible à deux mètres et illisible sous la pluie. Correcte pour un menu, inutilisable pour un prix qui doit être exact.
Feuille A4 imprimée au bureau et scotchéePresque rien, et c'est le problème : c'est ce qui donne l'impression que le commerce est tenu à la va-vite, sur la seule surface que voient tous les passants.

Le calcul honnête ne consiste pas à additionner des feuilles de papier — il n'y en a pas pour neuf euros par mois. Il consiste à compter ce que tu n'affiches pas parce que réimprimer est trop lourd : la promotion du mardi soir, le plat qui reste, l'horaire modifié un jour férié. C'est là que se joue la différence, pas sur le prix du papier.

Et il y a un cas où la réponse honnête est de ne rien changer : si ce que tu affiches ne bouge jamais — des horaires, un nom, un menu stable depuis trois ans — une plaque bien faite coûte moins cher qu'un abonnement et durera dix ans.

La question qui tranche tient en une ligne : combien de fois cette année as-tu renoncé à annoncer quelque chose parce qu'il aurait fallu réimprimer ? À zéro, garde le papier. À plus de dix, l'écran est déjà rentable avant même de parler de ROI.

Ce qui bloque n'est pas le prix
c'est l'écran allumé et vide le premier jour

L'abonnement se décide en cinq minutes. Ce qui traîne des semaines, c'est la demi-heure où il faut décider quoi afficher — et c'est là que la plupart des petites entreprises abandonnent, en se disant qu'elles s'en occuperont quand elles auront le temps.

La sortie est de ne rien inventer. Trois choses existent déjà et suffisent pour la première semaine :

  • Les horaires, écrits correctement. Y compris les exceptions : la fermeture du lundi, la pause du midi, le jour de livraison. C'est la question la plus posée au comptoir, et elle est déjà sur la porte, en petit et en papier.
  • Les trois produits que tu vends le plus. Pas les plus rentables, pas les nouveaux : ceux qui partent. Tu les connais sans regarder la caisse.
  • La question qu'on te pose tous les jours. Chaque commerce en a une — «vous faites aussi…?», «c'est possible sans rendez-vous ?». Elle est gratuite à afficher et elle libère du temps de parole.

Ces trois-là ne sont pas un contenu provisoire en attendant le vrai : dans la plupart des petites structures, elles restent le contenu principal un an plus tard. Ce qui change ensuite, c'est la quatrième ligne, celle qui bouge chaque semaine, et elle est beaucoup plus facile à écrire quand les trois autres sont déjà en place.

Il y a une raison pour laquelle cette demi-heure vaut d'être faite tout de suite plutôt que bien : un écran vide ou figé apprend aux clients à ne pas le regarder, et cette habitude-là se prend en deux semaines et se défait en plusieurs mois. Mieux vaut trois lignes justes dès le premier jour qu'une belle mise en page au bout de six semaines.

Écris les trois éléments sur une feuille avant de commander quoi que ce soit. Si tu n'arrives pas à les écrire, le problème n'est pas l'écran — et tu viens de l'apprendre pour zéro euro.

Ton équipe ne te le dira pas
et le client non plus

Une chaîne a quelqu'un dont le travail est de regarder ce qui est affiché. Un commerce de quatre personnes n'a pas ce poste, et ce n'est pas un oubli : il n'existe tout simplement pas.

Celui qui est en poste ne corrige pas celui qui le paie. Il verrait l'affiche de la promotion terminée en février et ne dirait rien, parce que ce n'est pas son rôle et parce que le signaler est gênant. Le client en dit encore moins : il ne prévient pas que le prix de l'ardoise ne correspond plus à la carte, il le remarque et en tire sa conclusion. Entre ces deux silences, une erreur peut vivre des mois sans être mentionnée une seule fois.

Et ces choses-là ne tombent pas d'un coup : elles vieillissent. Un prix ou une offre ne cesse pas d'être vrai du jour au lendemain. C'est juste le premier jour, discutable le vingtième et faux le quarantième, sans que rien ne se déclenche jamais. Le dommage n'est pas non plus que quelqu'un se fâche : c'est que l'endroit commence à se lire comme négligé, et c'est une conclusion que personne ne dit à voix haute et que tu ne peux donc pas contredire.

Ce qui remplace un relecteur n'est pas plus de discipline : c'est une date de fin posée en l'écrivant. Décider quand une chose disparaît coûte cinq secondes au moment où tu la crées, et c'est impossible à retenir trois semaines plus tard au milieu d'un samedi. C'est la seule façon pour que le vieux tombe tout seul dans un endroit où personne n'aura jamais le temps d'aller le retirer.

En toute franchise : rien de tout ça ne rend le contenu bon. Ça fait seulement que ce qui est périmé cesse d'être affiché, ce qui est la moitié du problème — et la moitié qui ne dépend pas d'avoir des idées.

Questions
fréquentes

Réel. Structure de prix sans pièges, sans contrats annuels, sans appel pré-vente. Vous vous inscrivez, choisissez un plan, c'est fait.
Non. Toute TV + Chromecast/Fire Stick. Sans serveur, sans réseau d'entreprise, sans IT.
Plan Network gère multi-sites depuis un panneau central. Même flux, même support.
Non. Annulez quand vous voulez sans pénalités.
Entre deux et dix minutes une fois qu'il tourne, selon la fréquence des changements. Le vrai effort est la première séance : vingt à quarante minutes pour monter les playlists. Si ça prend davantage chaque semaine, le montage est plus compliqué que le besoin et il vaut mieux le simplifier.
Pas toujours, et c'est une réponse honnête. Si ce que tu affiches ne change jamais, une plaque coûte moins cher et dure dix ans. L'écran devient intéressant à partir du moment où le contenu bouge — horaires variables, promotions courtes, plat du jour — parce que c'est là que le papier devient le facteur limitant.

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