Les sorties, les specs et le financement,
sur les écrans du magasin
Le passant voit sur ta vitrine le dernier smartphone ou TV en promotion, pas une affiche de la collection d'avant. À l'intérieur, le client compare les specs de deux modèles à l'écran et voit le financement 12x sans frais sans attendre le vendeur. Et quand le prix change — ce qui, en électronique, peut arriver chaque jour — tu mets à jour depuis le mobile en quelques secondes.
Premier écran gratuit à vie · Sans carte · Offline 48 h
Smartphone 5G · specs comparées · financement 12x sans frais
Ce que tu affiches sur l'écran
dès le premier jour
Modèles prêts pour la boutique de téléphonie de quartier et pour le grand magasin d'informatique avec vitrine sur rue.
Vitrine : sorties & offres flash
La vitrine affiche la sortie de la semaine et les offres flash avec les prix du jour. En électronique les prix changent chaque jour — tu mets à jour depuis le mobile en quelques secondes, sans réimprimer d'affiches et sans appeler une agence. Le passant voit toujours le bon prix, pas celui d'il y a trois semaines.
Specs & comparatifs à l'écran + financement
L'écran intérieur montre les fiches techniques côte à côte : processeur, autonomie, taille d'écran, stockage. Le client compare les deux modèles qu'il hésite sans attendre le vendeur. Tu ajoutes le financement disponible — 12x ou 24x sans frais — et le panier moyen grimpe sans que tu aies à le pousser.
Black Friday, déstockage & stock par modèle
Tu programmes les offres du Black Friday, les soldes de déstockage et le stock restant par modèle. L'écran affiche « Plus que 3 en stock » ou « Offre valable jusqu'à 20 h » et crée l'urgence sans que tu aies à intervenir en magasin. Tu remplis ton stock ou tu écoules les fins de série en un calendrier.
Services, fidélité & avis clients
Réparation téléphone/ordinateur, garantie étendue, configuration à domicile, retrait en magasin : tout s'affiche sur l'écran de la zone service. Tu ajoutes le programme fidélité, les avis Google et les promotions réservées aux clients réguliers. Tu fidélises sans app et tu remplis le carnet de réparations sans affiche supplémentaire.
Le plan qu'il faut
à ton magasin
1 écran vitrine : Starter 9 €/mois. Vitrine + écran intérieur comparatifs : Pro 19 €/mois (3 écrans, le plus populaire). Grand magasin ou multimarque avec plusieurs zones : Business 59 €/mois. Réseau de boutiques multi-sites : Network 199 €/mois. Tous avec 14 jours d'essai sans carte.
Sans carte · Annule quand tu veux · Voir tous les plans
La note est affichée à côté du prix
et presque personne ne sait la lire
Sur les smartphones, les ordinateurs portables et les téléviseurs, la note de réparabilité — devenue indice de durabilité sur certaines catégories — est obligatoire à côté du prix. Elle est là, tout le monde la voit, et elle ne change presque aucune décision : parce qu'un chiffre sur dix sans explication ne dit rien à personne.
Ce que la note contient, en une ligne
Elle agrège des choses très concrètes : combien de temps les pièces détachées restent disponibles, ce qu'elles coûtent par rapport au prix de l'appareil, si la documentation technique est accessible, et à quel point l'appareil se démonte. Dit comme ça, à l'écran, à côté du produit, le chiffre redevient une information. Laissé seul sur son étiquette, il reste une décoration réglementaire.
C'est l'argument que le panier en ligne ne peut pas tenir
Un site affiche la même note que toi — il est obligé. Ce qu'il ne peut pas ajouter, c'est « et la réparation, c'est ici ». Mettre côte à côte la note et le fait que l'appareil se répare dans la boutique où on l'achète transforme un critère abstrait en une raison d'entrer, et c'est la seule façon d'utiliser cette obligation au lieu de la subir.
Deux notes proches ne veulent pas dire deux appareils proches
Entre 6,8 et 8,1 l'écart tient souvent à un seul poste — le prix des pièces, ou le nombre de vis. Pour un client qui garde son téléphone quatre ans, ce poste-là est celui qui décide, et c'est exactement ce qu'un comparatif à l'écran peut isoler alors qu'une étiquette ne le peut pas.
Et si tu ne répares pas, dis-le aussi
Afficher la note en promettant implicitement un service que tu n'as pas se retourne au premier retour d'appareil. Indiquer vers qui tu envoies coûte une ligne, et c'est une ligne qui fait revenir — la personne repart avec une réponse plutôt qu'avec l'impression d'avoir été baladée.
Deux dispositifs existent, ils sont à toi
et le client n'en a jamais entendu parler
Sur le prix nu, un magasin ne gagne pas contre le online, et le répéter ne sert à rien. Ce qu'il a, ce sont deux choses réelles, écrites dans la loi, que la quasi-totalité des clients ignore — et qu'aucune fiche produit d'un site ne va leur expliquer.
Le bonus réparation. Depuis fin 2022, faire réparer certains appareils chez un réparateur labellisé donne droit à une remise déduite directement de la facture. Ce n'est pas un remboursement à demander plus tard : c'est un montant en moins sur le ticket. Presque personne ne le sait, et c'est le genre d'information qui, affichée en permanence à côté du comptoir de réparation, change le calcul de quelqu'un qui hésitait entre réparer et racheter. Si tu es labellisé, c'est l'argument le plus sous-utilisé de ton magasin ; si tu ne l'es pas, autant le savoir avant qu'on te le demande.
La garantie légale, et le détail que personne ne connaît. Elle dure deux ans et c'est toi qui la dois, pas la marque — déjà un point que la plupart des clients confondent. Mais il y a mieux : depuis 2022, une réparation effectuée au titre de cette garantie la prolonge de six mois. Concrètement, un appareil réparé en dix-huitième mois est couvert au-delà des deux ans, et personne ne le réclame parce que personne ne le sait.
Ces deux-là ont une chose en commun et c'est ce qui les rend utiles ici : elles ne se démontrent pas en vitrine, elles se rappellent au moment du doute — devant le comptoir, quand la question est « je répare ou je rachète ». C'est une place fixe et une phrase courte, pas une campagne.
En toute franchise : nous ne nous intégrons pas à ta caisse, ton catalogue ni tes prix. L'écran affiche ce que tu y mets et tu le changes depuis ton téléphone ; la vente et le stock restent dans ton système. Et pour ta situation exacte — ce qui est couvert, ce qui est labellisé — la réponse vient de ton organisation professionnelle, pas d'ici.
Le carton revient ouvert,
et ouvert il ne vaut plus pareil
En électronique, la plupart des retours ne sont pas des appareils cassés : ce sont des appareils qui marchent très bien dans une autre maison.
La faute n'est presque jamais dans l'appareil, elle est entre l'appareil et ce que le client avait déjà. La télévision date de 2012 et ne comprend pas ce format ; la box ne fait que du 2,4 GHz et l'appareil demande du 5 ; le câble nécessaire n'était pas dans la boîte. Personne ne s'est trompé de marque ni de gamme : on s'est trompé d'ajustement. Et ça ne se découvre pas en lisant la fiche, parce qu'une fiche dit ce que l'appareil fait, jamais avec quoi il ne fonctionne pas.
Et ici un retour coûte nettement plus cher que le remboursement. Un carton ouvert ne se vend plus comme neuf : il passe en exposition, en déstockage ou en retour fournisseur avec sa paperasse. C'est l'un des rares commerces où l'article perd une part sérieuse de son prix uniquement parce qu'il est sorti et revenu. La marge ne se perd pas une fois, elle se perd deux.
C'est pourquoi ce qui rapporte, c'est de publier ce que l'appareil ne fait pas. Avec quelles versions il ne marche pas, ce qu'il lui faut à la maison, ce qui n'est pas dedans. On croit que ça freine les ventes, et ce que ça freine ce sont les cartons ouverts : celui qui achète avec la limite sous les yeux ne revient pas fâché trois jours plus tard, et celui à qui cette limite pose vraiment problème prend le modèle d'à côté, qui est aussi le tien. C'est l'information la moins chère à donner et la seule que personne ne donne.
En toute franchise : l'écran ne vérifie aucune compatibilité et ne connaît pas la télévision de ton client. Il sert à ce que les limites de chaque modèle soient écrites là où ça se décide, au lieu d'être expliquées au comptoir des retours.
Retraits click & collect, SAV, reprises :
trois files au même comptoir
Pendant le Black Friday et les fêtes, le comptoir du fond devient le point le plus encombré du magasin.
Le comptoir sert à tout. Récupérer une commande faite en ligne prend une minute ; déposer un ordinateur portable au SAV, avec la description de la panne et le chargeur oublié, en prend dix ; estimer la reprise d'une console, cinq. Dans une file unique, celui qui vient juste chercher son colis s'impatiente derrière le dossier SAV.
Une lettre par motif. R pour les retraits, S pour le SAV, E pour les reprises. Le client photographie le code qui correspond à sa visite, sait combien de clients le précèdent et repart dans les rayons regarder les casques ou les barres de son ; son tour venu, le portable sonne et la TV au-dessus du comptoir montre « R-019 → Comptoir 1 ». La mise en place est décrite sur la page dédiée aux tickets par QR.
Le client qui attend en rayon tombe parfois sur l'accessoire qu'il n'était pas venu chercher.
Pour être franc : la file ne sait pas si la commande est prête ni où en est la réparation : elle ne communique ni avec ton site marchand ni avec ton outil de SAV. Elle appelle le client au comptoir dans l'ordre d'arrivée, rien de plus.
Questions courantes
des magasins d'électronique
Ton premier écran,
allumé ce soir.
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