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Pour les glaciers, gelaterie et marchands de glace artisanale

La pistache et la stracciatella,
sur l'écran du comptoir

Le client entre, regarde les parfums du jour sur l'écran et commande son cône sans attendre qu'on lui dise ce qu'il y a. Au lieu de l'ardoise qui s'efface avec la chaleur, l'écran montre les parfums disponibles, les topping et les combos de saison. Toi, tu marques la pistache épuisée depuis le mobile.

Premier écran gratuit à vie · Sans CB · Cache 48 h hors ligne

PISTACHE 3,50€

cône +2 boules 5€ · granité citron · sorbet mangue

Changé depuis le mobile

Choisi par les glaciers, gelaterie et marchands de glace artisanale

200+
Écrans actifs
50+
Commerces inscrits
5 min
Pour démarrer
99,9 %
Disponibilité plateforme

Ce qui s'affiche à l'écran
dès le premier jour

Modèles prêts pour glacier artisanal de quartier et pour gelateria avec atelier de fabrication.

01

Carte des parfums avec prix et allergènes

Les parfums du jour (pistache, stracciatella, chocolat belge, fraise, sorbet citron), les cornets et les coupelles avec topping, les granités du mois. Quand un parfum artisanal est épuisé, tu le marques depuis le mobile et l'écran se met à jour en 2-3 secondes. Le client voit ce qu'il y a sans attendre.

02

Combos et promos par saison

En été le combo granité + glace, le menu enfant (glace + topping + biscuit) et le cône garni de glace. Quand la saison change, tu mets à jour la carte depuis le mobile et les écrans se mettent à jour tout seuls. Tu augmentes le panier moyen avec des combos qui ne demandent aucune réflexion.

03

Allergènes, procédé artisanal et vente à emporter

Les infos allergènes bien visibles (lait, fruits à coque, gluten, œuf), le label glace artisanale avec ingrédients naturels et les pots de 500 g et 1 L à emporter avec QR pour commander. Le client cœliaque trouve son sorbet sans demander. Tu respectes la réglementation sur les allergènes sans effort.

04

Parfum du mois, événements et avis

Le parfum vedette du mois avec photo, les ateliers de fabrication de glace artisanale, les dégustations et tes avis Google avec photos de clients. Tu fidélises sans appli, tu remplis les ateliers et tu transformes les passants en clients de toujours.

Le plan qu'il faut
à ta glacierie

Petite glacierie avec 1 écran au comptoir : Starter 9€/mois. Glacierie avec écran comptoir + vitrine + terrasse : Pro 19€/mois (3 écrans, le plus populaire). Glacierie avec plusieurs zones et atelier : Business 59€/mois. Chaîne de glaciers multi-sites : Network 199€/mois. Tous les plans avec 14 jours d'essai sans CB.

Commencer gratuitement →

Sans CB · Annule quand tu veux · Voir tous les plans

Où va l'écran
dans la glacerie

Une glacerie vit de l'été, du parfum du mois et de l'artisanal. Chaque écran travaille l'une des trois.

Comptoir et vitrine

La carte des parfums du jour — pistache, stracciatella, chocolat belge, sorbet citron — avec le prix et les allergènes. Le client choisit en regardant la vitrine, et une carte claire fluidifie la file en pleine canicule.

Vitrine

Le combo d'été, le parfum du mois avec photo et la bûche glacée, pour capter celui qui passe sous la chaleur. Dans une glacerie, l'impulsion fait tout ; la vitrine qui montre le granité à seize heures fait entrer celui qui ne faisait que passer.

Zone à emporter

Les pots, les bûches glacées sur commande et les bacs pour la maison. C'est le gros ticket qui se perd s'il ne se voit pas : le client venu pour un cornet emporte le bac familial parce qu'il l'a vu à l'écran.

Zone des tables

Le procédé artisanal, le parfum du mois mis en avant, les ateliers de fabrication et tes avis. Raconter que ta glace est artisanale — et comment elle se fait — est ce qui te sépare de la vitrine industrielle du coin.

Vitrine incurvée de glacier avec les bacs de glace exposés, les cornets empilés au-dessus et des suspensions rouges au plafond
Le parfum épuisé à dix-huit heures reste sur l'ardoise jusqu'à la fermeture. Celui qui le commande récolte la première déception de la journée.

Capte la canicule,
et fais payer l'artisanal

Une glacerie concentre l'année sur quelques mois et se bat avec l'industriel. L'écran capte la saison et met en valeur l'artisanal.

L'été est l'année entière en quelques mois. De mai à septembre se joue presque tout le chiffre, et la vente est de l'impulsion pure. Une vitrine qui montre le combo granité + glace dans la canicule de l'après-midi capte celui qui passe pile quand le corps réclame une glace. Tu changes la promo par créneau et par température sans repeindre l'ardoise chaque jour.

À six heures du soir, l'ardoise ment, et toute la file le voit. Trois bacs sont vides, un autre sort de la turbine depuis une heure, et la liste imprimée promet encore exactement la même chose qu'à dix heures. Suit la pire minute du service : quelqu'un demande celui qui est épuisé, et celui qui sert dit non avec neuf personnes derrière. L'ardoise à l'écran se modifie depuis le comptoir au fur et à mesure que le bac se vide — barré, ou disparu. Personne ne fait onze minutes de queue pour quelque chose qu'il ne peut pas avoir, et l'enfant en tête ne s'entend pas dire non juste au moment où il venait de se décider.

Le à emporter est le ticket qui s'échappe. Le client qui entre pour un cornet à 3€ emporte le bac familial à 12€ ou commande la bûche glacée s'il la voit. Les bûches et les bacs pour la maison sont le gros ticket d'une glacerie, et ils se perdent quand ils ne sont pas en vue ; l'écran les met devant au moment de l'envie.

En toute franchise : nous ne sommes ni une caisse ni un système de commande. L'écran, c'est la carte, la vitrine et la vitrine du à emporter ; la commande et l'encaissement restent sur ton terminal. Digisini est la couche d'écran qui capte la saison et met en valeur ta glace.

Le cornet se choisit en quatre secondes au comptoir.
Le bac d'un litre, lui, se décide pendant qu'on attend

C'est toute la différence entre les deux ventes. Devant le comptoir, le client est pressé, il y a du monde derrière lui et il prend ce qu'il connaît. Le bac à emporter demande une petite décision de plus : combien de parfums, quelle taille, est-ce que ça tiendra jusqu'à la maison. Personne ne prend cette décision en quatre secondes — mais elle se prend très bien pendant les trois minutes passées dans la file, si quelque chose la pose.

Ce qu'il faut afficher n'est pas «bacs à emporter disponibles», c'est de quoi décider. Les contenances avec leur prix, et surtout ce que ça représente : un litre, c'est six à huit boules, donc un dessert pour quatre. Un client qui doit faire cette conversion de tête au comptoir prend le petit format par prudence, ou rien du tout. Écrit noir sur blanc au-dessus de la file, c'est la seule information qui transforme «je regarde» en «je prends aussi un bac».

Et il y a la phrase que trop peu de glaciers disent à voix haute : un bac, ça fond. À trente degrés, sans sac isotherme, un litre est de la soupe en vingt minutes — et le client qui rentre en voiture avec ça ne se dit pas «j'aurais dû prendre un sac», il se dit que la glace était mauvaise. Annoncer la limite —vingt minutes, au-delà il faut un sac isotherme— n'est pas un argument de vente, c'est ce qui évite le reproche. Que le sac soit vendu deux euros ou offert au-dessus d'un certain montant est un choix de commerçant ; qu'il soit proposé n'en est pas un.

Le même écran sert à la vente qui rapporte le plus et qu'on oublie : la commande de la veille. Le dessert du déjeuner de famille du dimanche se décide le samedi soir, souvent par quelqu'un qui est déjà dans la boutique pour un cornet. Un délai, un numéro et deux formats affichés pendant la file suffisent — c'est une vente préparée à l'avance, sortie du congélateur, qui ne prend pas une minute au comptoir un jour d'affluence.

Honnêtement, un écran ne vend pas de bacs un dimanche à trente-cinq degrés avec quinze personnes dans la file et une seule personne au comptoir : à ce moment-là, le goulot d'étranglement est humain et rien d'affiché n'y changera quoi que ce soit. Il travaille les jours moyens, qui sont la majorité de la saison.

Un soir d'août sur le port,
trente personnes devant la vitrine

Une glace se sert en une minute. Une file de trente, c'est quand même une demi-heure.

Tout le monde connaît la scène. Les enfants s'impatientent, les parents hésitent entre rester ou aller voir ailleurs, et ceux qui sont au fond ne voient même pas les parfums. Certains renoncent avant d'arriver au comptoir.

Avec un code sur la vitrine, la famille fait un tour. Elle le flashe, obtient son numéro, constate combien de groupes la précèdent, puis va se promener le long du quai. Au bon moment, le portable sonne et la TV au-dessus du comptoir montre « A-062 → Comptoir », à côté de la carte des parfums et des bacs à emporter. Celui qui est sorti sans téléphone reste dans la file : le serveur lui attribue un numéro d'une pression. Le fonctionnement est expliqué sur la page file d'attente par QR.

Ceux qui restent ont le temps de choisir. Un client qui a lu la carte en attendant commande plus vite, et goûte moins de parfums au comptoir.

Pour être franc : un ticket ne vaut la peine que les soirs de grosse affluence ; avec cinq personnes, il ralentit plus qu'il n'aide. Et si le client s'éloigne et ferme la page, son téléphone ne le préviendra pas.

Questions courantes
de glaciers artisans

Les parfums du jour avec prix (pistache, stracciatella, chocolat belge, fraise, sorbet citron), les cornets et coupelles avec topping, les combos de saison (granité + glace, menu enfant), les infos allergènes, les horaires et les avis. Tout se change depuis le mobile en quelques secondes, et tu marques les ruptures instantanément.
Oui. N'importe quelle Smart TV avec navigateur (Samsung Tizen récente, LG webOS, Android TV) fonctionne directement. Si la télé est ancienne, un Fire Stick ou Chromecast (~30 €) la transforme en écran numérique. Installation : tu branches la TV, tu ouvres Digisini dans le navigateur, tu saisis le code PIN à 6 chiffres. 5 minutes par écran.
Oui. Chaque écran a son contenu et sa programmation indépendants. Celui du comptoir montre les parfums du jour et les topping disponibles, que le client voit en faisant la queue. Celui de la vitrine présente les combos de saison, les granités du mois et la glace artisanale à emporter, qui attirent les passants. Tout est indépendant et modifiable depuis le mobile.
Oui. Tu programmes des saisons : en été les granités et combos rafraîchissants, en automne les glaces aux fruits secs et chocolat chaud, en hiver les desserts cuits avec glace. Les parfums tournent et l'écran se met à jour tout seul quand tu changes la carte depuis le mobile. Sans imprimer de nouveaux supports.
Petite glacierie avec 1 écran au comptoir : plan Starter 9 €/mois. Glacierie avec écran comptoir + vitrine + terrasse : plan Pro 19 €/mois (3 écrans, le plus populaire). Glacierie avec plusieurs zones et atelier : plan Business 59 €/mois. Chaîne de glaciers multi-sites : plan Network 199 €/mois (50 écrans, compte par établissement). Voir tous les plans.
Oui. Le player garde jusqu'à 48 heures de contenu en cache. Si le WiFi de la glacierie tombe en pleine heure de pointe, les écrans continuent d'afficher les parfums, les combos et les prix sans interruption. Quand la connexion revient, il synchronise les dernières modifications tout seul.
Non. Tu annules quand tu veux, sans pénalité. 14 jours d'essai sur les plans payants, sans CB. Plan Free permanent : 1 écran avec filigrane Digisini et 5 % des slots avec des annonces partenaires. Quand tu veux les retirer, tu passes à Starter pour 9 €/mois.
Oui, et c'est le moteur d'une glacerie, où la vente est de l'impulsion pure. De mai à septembre se joue presque tout le chiffre : une vitrine qui montre le combo granité + glace dans la canicule de l'après-midi capte celui qui passe pile quand le corps réclame une glace. Tu changes la promo par créneau et par température depuis ton téléphone, sans repeindre l'ardoise chaque jour — le bon message est toujours affiché au bon moment de la journée.
Oui, c'est tout le jeu face à l'industriel. Ta vraie pistache face à la glace teintée de vert ne se défend pas avec l'étiquette, mais en racontant le procédé, l'origine de la pistache et le fait que tu la fais toi-même : à l'écran, ce récit transforme « c'est plus cher » en « c'est une autre catégorie ». Le parfum du mois mis en avant et le procédé artisanal expliqués te séparent de la vitrine industrielle du coin, et le client comprend ce qu'il paie.
Oui, et c'est le ticket qui s'échappe le plus souvent. Le client qui entre pour un cornet à 3€ emporte le bac familial à 12€ ou commande la bûche glacée sur commande s'il la voit : les bacs pour la maison et les bûches sont le gros ticket d'une glacerie, et ils se perdent quand ils ne sont pas en vue. L'écran les met devant au moment de l'envie, pile quand le client vient de goûter et d'apprécier ta glace, sans que le comptoir ait à les proposer.
Quand la file dépasse un quart d'heure, typiquement les soirs d'été ou les week-ends de beau temps. En dessous, servir directement reste plus rapide. Tu peux laisser la file en pause en semaine et la reprendre quand la foule arrive : les clients scannent le QR de la vitrine et attendent où ils veulent.

Ton premier écran,
allumé cet après-midi.

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