Le numéro, les échéances et les avis,
sur les écrans de ton cabinet
Le client arrive en pleine période de liasse fiscale, voit son numéro sur l'écran et, sur son téléphone, combien de temps il attend, sans solliciter l'accueil. Pendant l'attente, il consulte les documents à apporter et les prochaines échéances DGFiP. Au lieu de répéter dix fois « la CA3 est due le 19 », l'écran le rappelle tout seul. Tu changes les numéros et les avis depuis ton mobile.
Premier écran gratuit à vie · Sans carte · Hors ligne 48 h
Guichet 2 · TVA le 12
Ce que tu affiches sur les écrans
dès le premier jour
Modèles prêts à l'emploi pour le cabinet de quartier et pour le cabinet avec plusieurs pôles.
File d'attente et salle d'attente sans stress
En période de liasse fiscale ou de clôture de trimestre, le client prend un numéro en scannant un QR et voit sur son téléphone combien de personnes le précèdent et l'attente estimée. L'accueil arrête de répéter « c'est qui le suivant ? ». La file avance, le client attend sereinement avec du contenu utile et personne ne repart parce qu'il ne savait pas combien de temps il restait.
Échéances DGFiP et calendrier fiscal toujours visibles
La déclaration de TVA CA3, la liasse fiscale, les bulletins de paie et les cotisations URSSAF, l'impôt sur les sociétés, chacun avec sa date limite. Le client voit que la CA3 est due le 19 et apporte ses factures à temps. L'équipe a le calendrier fiscal du mois sous les yeux sans ouvrir le logiciel de gestion.
Documents par démarche et suivi des dossiers
Quels justificatifs apporter pour la déclaration de revenus, pour la création d'une société, pour une demande de délai de paiement auprès du fisc. Le client arrive avec ce qu'il faut et la démarche aboutit du premier coup. Dans la zone interne, l'état de chaque dossier et ce qu'il manque pour chaque client, sans courir après les post-its.
Actualités fiscales et communication interne
Les évolutions fiscales et sociales du mois, les rappels DGFiP, les succès de l'équipe et la campagne liasse fiscale à 64 % de l'objectif. Le client perçoit un cabinet à jour, et l'équipe travaille avec la même information sous les yeux plutôt que dispersée dans dix mails différents.
Le plan qu'il faut
à ton cabinet
Petit cabinet avec 1 écran en réception : Starter 9 €/mois. Cabinet avec réception + salle d'attente + zone interne : Pro 19 €/mois (3 écrans, le plus populaire). Grand cabinet avec plusieurs pôles : Business 59 €/mois. Réseau de cabinets multi-sites : Network 199 €/mois. Tous avec 14 jours d'essai sans carte.
Sans carte · Annule quand tu veux · Voir tous les plans
Où va l'écran
dans le cabinet comptable
En pleine campagne, la réception sature. Répartir l'information par zones décharge l'équipe et calme le client.
Réception et salle d'attente
Le ticket appelé à l'écran et l'attente estimée sur son téléphone pour que le client n'assaille pas la réception à demander « c'est encore long ? », et la liste des documents à apporter pour son dossier. En pleine campagne ou à la clôture du trimestre, c'est l'écran qui fait baisser la tension de la salle.
Guichet d'accueil
L'échéance du moment bien visible : la TVA (CA3) à sa date, les cotisations, la déclaration de revenus, l'impôt sur les sociétés. Le client voit que son délai approche et s'active sans que tu aies à le relancer par téléphone.
Zone de l'équipe
La communication interne sans marketing : objectifs de la campagne, avis de l'administration fiscale, changements de règles du mois, la répartition des dossiers. Ça garde le cabinet aligné sans réunions superflues ni mails que personne n'ouvre.
Plusieurs bureaux
Cabinet à plusieurs sites : un panneau, une liste par bureau. Tu publies un changement de règle ou une nouvelle échéance à tous d'un coup, ou tu touches seulement le ticket d'un bureau précis. Sans parcourir les bureaux pour mettre à jour les écrans à la main.
Arrête de répéter mille fois
« la TVA, c'est à échéance »
Le coût caché d'un cabinet en campagne, ce n'est pas la salle d'attente : ce sont les interruptions à la réception, les seconds rendez-vous pour dossier incomplet et le sentiment de stress du client.
La campagne sature la réception, et l'écran la décharge. Un client qui voit son ticket à l'écran et l'attente estimée sur son téléphone cesse de demander toutes les cinq minutes. Le même écran rappelle « TVA, CA3 : échéance à venir » sans que personne le répète pour la énième fois. La réception se remet à accueillir au lieu de faire l'horloge et le pense-bête.
Moins de seconds rendez-vous pour pièces manquantes. La cause numéro un d'un rendez-vous raté, c'est le client qui arrive sans ses documents. Si, dans la salle, il voit la checklist du « quoi apporter » pour son dossier — création d'entreprise, déclaration de revenus, constitution de société —, il arrive avec tout et le dossier se boucle en une seule visite. C'est du temps de comptable récupéré en pleine campagne.
Une image de cabinet à jour. Afficher à l'écran les nouveautés fiscales et sociales du mois, les avis de l'administration et les changements de règles transmet ce qu'un client cherche chez son cabinet : qu'il est au courant de tout. C'est une différenciation peu coûteuse face au cabinet d'à côté qui en est encore au tableau de liège et aux feuilles punaisées.
En toute franchise : nous ne lisons pas les dossiers et ne nous connectons pas à ACD, Cegid, Sage ou Pennylane. L'écran informe — tickets, échéances, documents, nouveautés —, il ne gère pas la comptabilité. Tu gardes ton logiciel habituel ; Digisini est la couche d'écran du cabinet.
La facturation électronique va toucher toutes les entreprises, même les plus petites.
Et la plupart d'entre elles n'en entendront parler nulle part ailleurs qu'ici
Un artisan seul, une TPE de trois personnes, un commerçant : personne dans cet ensemble ne lit la presse spécialisée, ne suit les calendriers réglementaires ni ne reçoit d'information sur le sujet. Le cabinet comptable est, très concrètement, le seul interlocuteur professionnel que ces entreprises voient dans l'année. Ce qui n'est pas dit dans cette salle d'attente ne sera pas dit du tout — et se découvrira dans l'urgence, au moment où il n'y a plus de marge pour s'organiser.
Le réflexe naturel est d'attendre que les dates soient définitivement fixées, et c'est le mauvais calcul. Le calendrier a bougé et pourra bouger encore ; ce qui ne bouge pas, c'est la direction et le travail de préparation qu'elle implique. Un client qui sait un an à l'avance que ses factures devront transiter autrement a le temps de poser des questions dans un moment calme. Le même client, prévenu trois mois avant, arrive avec le même dossier au moment exact où le cabinet est le plus chargé.
Il y a un intérêt direct pour le cabinet et il vaut mieux le regarder en face que le taire : cette réforme génère du travail d'accompagnement, et il sera fait soit dans la sérénité soit dans la précipitation. Étalé sur douze mois, c'est une prestation qui se planifie et se facture normalement. Concentré sur un trimestre, c'est une surcharge non facturable pendant laquelle le reste du portefeuille attend. La différence entre les deux scénarios ne tient pas à la compétence du cabinet : elle tient à la date à laquelle ses clients ont été mis au courant.
Et le format compte autant que le contenu, parce que le sujet est aride. Personne ne lira une note de deux pages en salle d'attente. Une phrase par mois, qui avance d'un cran à chaque fois — ce que ça change, ce qu'il faut vérifier, à qui en parler — est absorbée sans effort par quelqu'un qui vient déposer des pièces et repart. Douze phrases sur l'année valent mieux qu'un document exhaustif que personne n'ouvre.
En toute honnêteté : nous ne suivons pas la réglementation à votre place et ce n'est pas à nous de dire ce qui s'applique — l'écran affiche ce que vous saisissez. Nous le mentionnons parce que c'est le cas d'école d'une information qui a une date de péremption : elle vaut beaucoup aujourd'hui et ne vaudra plus rien le jour où elle devient urgente.
Mai, la déclaration de revenus :
les particuliers arrivent sans rendez-vous
Beaucoup de cabinets ouvrent une permanence pour les particuliers au printemps. La salle d'attente n'est pas faite pour ça.
Une permanence impôts, c'est un défilé. Un retraité avec son avis d'imposition, un couple qui vient de déménager, un auto-entrepreneur perdu dans sa déclaration complémentaire. Ils arrivent tous à l'ouverture, et la réception note les noms sur un post-it pendant que le téléphone sonne.
Un code sur la porte, une file « Permanence ». Le contribuable le photographie, obtient son P-012 et suit sur son portable combien de dossiers le précèdent, avec une estimation dès que les premiers sont passés. Il peut aller prendre un café au lieu d'occuper une chaise ; la TV de la réception indique « P-012 → Bureau 3 » quand le collaborateur appelle, à côté des échéances du mois. Les clients professionnels sur rendez-vous ne passent pas par là. La mise en place : tickets par QR, mode d'emploi.
Aucun dossier n'est exposé. Pas de nom à l'écran, et le numéro suffit pour prendre un ticket. Le post-it disparaît aussi : si tu actives le prénom, le contribuable l'écrit s'il le souhaite, seul le collaborateur le lit sur son téléphone, et il est effacé dès que le dossier est clos.
Pour être franc : la file ne connaît ni tes clients ni ton logiciel comptable. L'attente estimée vient du rythme des derniers appels : un dossier qui prend une heure ne la fait pas exploser, mais ceux qui attendent derrière, eux, attendront bien une heure de plus.
Ce que les cabinets comptables
nous demandent le plus
Ton premier écran,
allumé cet après-midi.
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